Ryoko Sekiguchi / Sentir & Le curry japonais / Éditions Jean Boîte et L’Epure

Mercredi 13 janvier de 17h à 20h

Sentir publié aux éditions Jean Boîte
Sentir est un voyage qui touche à tous nos sens, et la première aventure menée par Ryoko Sekiguchi en territoire liquide: le vin de Champagne.Tout commence par sa rencontre avec Hervé Deschamps, septième chef de caves de la Maison Perrier-Jouët depuis 1811, qui lui dévoile ses passions, ses exigences de perceptions et ses rêves, qui lui permettent année après année d’assembler des vins comme le chef accorde les ingrédients d’un plat.Le regard vif et sensible du chef Pierre Gagnaire se joint à la conversation, faisant naître des goûts et des sensations à partir du vivant et du présent. L’ouvrage est rythmé par la précieuse complicité du botaniste, Marc Jeanson, qui associe nos sensations à des plantes et nous les racontent.Sentir est un voyage, une traversée de notre paysage mental gustatif, du jardin à l’assiette en passant par la vigne.

Le curry japonais de Ryoko Sekiguchi & la famille Roellinger publié aux éditions de L’Epure
« Si je vous dis que le curry, avec les tempuras, les sushis et les râmen, est l’un des plats représentatifs du Japon, vous ne me croirez peut-être pas immédiatement. Pourtant, un Japonais mange du «karê raisu» (curry and rice) en moyenne 73 fois par an. À la maison comme dans les restaurants, le style du curry développé par les Japonais est si singulier qu’il existe même une plaisanterie à ce sujet : un Indien en visite au Japon, après avoir goûté au curry japonais, s’exclame :
‘C’est délicieux ! Comment ce plat s’appelle-t-il ?’ » Ryoko Sekiguchi « Dans la cuisine de la Maison du Voyageur à Cancale, nous avons tâtonné, avancé au nez dans un tunnel d’échantillons des parfums de currys japonais rapportés par Ryoko pour trouver la quintessence de cette composition, afin ensuite d’être en mesure de la réaliser. Après de nombreux essais, nous avons, ensemble, choisi d’y ajouter de la laitue de mer des côtes bretonnes. Cette algue apporte une douceur iodée qui accentue l’umami (du curry déjà présent grâce au hatcho miso. » Mathilde Roellinger Nous souhaitons que ce livre incite les amoureux et les curieux à préparer un curry du levant comme les japonais à la maison et aussi à trouver d’autres inventions.

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