Seham Boutata / La mélancolie du maknine / Lancement

Dimanche 22 mars de 17h à 20h, apéro de lancement !

L’Algérien est un éleveur d’oiseaux par tradition, et celui qui a sa préférence est sans aucun doute le chardonneret. Présent dans toutes les maisons de la capitale, le « maknine » – de son petit nom algérois – est convoité depuis des générations pour son chant exceptionnel et sa beauté. Malheureusement, aujourd’hui, il n’en existe presque plus à l’état sauvage. Urbanisation, pesticides, chasse sans répit sont autant de causes de sa disparition. Rare et prisé, il devient ainsi l’objet d’un trafic, et les meilleurs chanteurs peuvent atteindre des prix conséquents.
Quelle relation l’Algérien entretient-il avec cet oiseau ? Et de quoi le chardonneret est-il le symbole et le témoin ?
Le chardonneret est un oiseau rare et prisé en Algérie, en particulier à Alger. C’est là-bas que Seham Boutata a rencontré celles et ceux saisis par son chant et sa beauté, depuis des générations. Alors que l’animal disparaît, sa prégnance dessine en miroir une société complexe. Écoutons l’oiseau, son chant nous raconte mieux qu’aucun autre l’histoire de l’Algérie, de la colonisation au mouvement des « vendredis de marche ».

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