Un communisme plus fort que la métropole

Jeudi 23 mai à 19h

some


Les gilets jaunes sont de toute évidence l’une des premières grandes révoltes anti-métropolitaines du XXIème siècle. Sur leurs banderoles, dans leurs mots d’ordre, dans leurs réflexes, on lit de manière récurrente le mot « destitution ». Or nous ne savons ni vraiment ce qu’est la métropole ni ce que signifie exactement la « destitution ».
Pour combler cette cruelle ignorance, la rencontre fortuite chez un libraire indépendant d’un théoricien italien de la destitution, Marcello Tari, et d’une jeune mexicaine du Conseil nocturne ne sera pas de trop.
Il se pourrait qu’à cette occasion l’humanité des métropoles, qui s’est crue la plus précieuse parce que la plus fragile, la plus parfaite parce que la plus sophistiquée, s’avise que non contente d’être finie, elle a en outre fini par se rendre haïssable.

Marcello Tari vient de publier aux éditions Divergences, Il n’y a pas de révolution malheureuse et Le Conseil nocturne, Habiter contre la métropole.

 

Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s