Christophe Esnault + Cyril Huot / Mythologie personnelle + Le rire triomphant des perdants / Éditions Tinbad / Lectures

Dimanche 20 novembre à 17h, rendez-vous avec les éditions Tinbad à l’occasion de la publication de Mythologie personnelle  de Christophe Esnault  et Du rire triomphant des perdants de Cyril Huot

En répondant à quatre questions posées par André Breton (dans diverses revues dès 1919), Christophe Esnault signe sa Mythologie personnelle.  Avec un dispositif clin d’œil à Sarah Kane (comme presque toute son œuvre, et ce dès Isabelle à m’en disloquer (éd. Les doigts dans la prose, 2011)), sa série de textes succède au « travail sur l’intime » déjà effectué avant lui par Annie Ernaux, Chloé Delaume, Sophie Calle… 

Note sur l’auteur : Christophe Esnault est co-fondateur (avec Lionel Fondeville) du projet littéraire, musical et cinématographique Le Manque. Vingt-quatre clips visibles sur le Net : Mourir à Chartres, Nietzsche m’a tout piqué, Œdipe casserole, Je veux un enfant médiocre (réalisé par Franz Griers). Une dizaine de livres parus et plus de deux cents textes en revues. Brice Vincent a réalisé un documentaire sur son quotidien, intitulé Portrait impudique d’un drogué amoureux. Il est collaborateur régulier des Cahiers de Tinbad. Il a de nombreux projets littéraires aboutis et encore inédits. Tinbad s’occupera d’une partie d’entre eux.

Le rire triomphant des perdants, comme son titre le laisse entrevoir, est un pari dans le Temps. Littérature critique. Critique du Spectacle et tirs de barrage contre la bêtise généralisée. Les perdants apparents d’aujourd’hui, les humiliés et les ignorés du système spectaculaire, seront les grands Vainqueurs dans le Temps. Comme pour les Kafka, Pessoa, Artaud et autre Nietzsche, c’est « à la splendeur de leurs haillons » que l’on reconnaît « les princes de la pensée ». C’est un pari éminemment pascalien. Comme disait Ernest Hello, « l’homme médiocre qui a du succès répond aux désirs actuels des autres hommes » ; mais les offensés des temps passés, on entend encore leur rire, paradoxalement triomphant. Aucun écrit important ne s’est communiqué en épargnant un public, fût-il contemporain de Périclès ; êtes-vous prêt à parier ?

Note sur l’auteur : Cyril Huot a notamment été metteur en scène de théâtre, cinéaste et critique de cinéma. Le rire triomphant des perdants, qui est un Journal de guerre, est son troisième livre.

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