Frantz Bartelt / Éditions du Sonneur / Lancement de la Collection « Ce que la vie signifie pour moi » / Rencontre

Mercredi 30 septembre à 19h, lancement de la collection Ce que la vie signifie pour moi aux éditions du Sonneur, soirée animée par Sophie Quetteville en présence de Frantz Bartelt auteur d’un des titres de cette nouvelle collection Depuis qu’elle est morte elle va beaucoup mieux.

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« J’aime mieux être un météore superbe plutôt qu’une planète endormie. La fonction de l’homme est de vivre, non d’exister. » Jack London

Jack London a trente ans lorsqu’il écrit Ce que la vie signifie pour moi pour le magazine Cosmopolitan. Des bas fonds de San Francisco à la gloire internationale, l’écrivain, guidé par une urgence de dire, de raconter ses choix, son désir de justice sociale, accomplit la prouesse de marier l’autobiographie au manifeste, les confessions à la profession de foi.Les Éditions du Sonneur publient Ce que la vie signifie pour moi. Les Éditions du Sonneur fêtent leurs 10 ans et créent une nouvelle collection intitulée Ce que la vie signifie pour moi.

Par le biais du récit, de la fiction, du journal, ou de toute autre forme littéraire, tous ceux qui pensent notre temps – écrivains, artistes, essayistes, scientifiques – sont conviés à s’emparer de cet espace de liberté.

Imaginer les questions qui nous taraudent. Donner à lire la vie en mouvement. Interroger le monde, le rêver. Dessiner une carte de notre humanité…

Depuis qu’elle est morte elle va beaucoup mieux de Frantz Bartelt : « Mettez-moi à la poubelle ! Je vous dis de me mettre à la poubelle ! Comme ça, vous serez débarrassés ! À la poubelle ! Quand ça ne va plus, c’est direct à la poubelle ! Perdez pas votre temps ! » C’est long de mourir. C’est long de voir mourir. Surtout celle qui vous a donné le jour et l’amour du livre, des histoires qui racontent la vie. À 92 ans, le temps a perdu le Nord. La boussole est déréglée, on dit que c’est le grand âge, celui où l’on se souvient de choses dans le désordre, celui où on se souvient de rien parfois, celui où on réinvente souvent. Franz Bartelt, comme toujours entre dérision et tendresse, doutes et drôleries, écrit ce temps qui s’effiloche, cette mère qui fait semblant de continuer de lire encore, cette mère qui s’accroche et finit par s’en aller.
Savoir que l’on va mourir, savoir accompagner ceux qui vont mourir, savoir mourir en somme, avec humour et élégance, avec obstination et détermination : voilà ce que la vie signifie pour Depuis qu’elle est morte elle va beaucoup mieux..

Franz Bartelt : né en 1949 dans l’Eure, Franz Bartelt vit dans les Ardennes, en voisin de Rimbaud. Très tôt, il tombe dans la littérature et les romans noirs — ses instituteurs pensaient le punir en l’obligeant à lire des romans. Il se met à l’écriture dès l’âge de 13 ans. À 19 ans, il entre à l’usine, mais en 1985, Franz Bartelt décide de se consacrer entièrement à l’écriture, le tout en un : romancier, poète, dramaturge, feuilletoniste et surtout nouvelliste. Toujours cocasse et tendre, il manie l’humour noir, cette autodérision qui est sa marque de fabrique, avec le savoir-faire d’un fin limier. Il remporte le Grand Prix de l’Humour noir en 2000 pour Le Jardin du bossu et le prix Goncourt de la Nouvelle en 2007 pour son recueil Le Bar des habitudes.

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