Festival IMPRESSIONS / LIVRES ET PHOTOGRAPHIE / Des catalogues d’expositions / Rencontre

Lundi 29 juin

Pour sa première édition, le festival Impressions, dédié à l’actualité du livre de photographie, rassemble des photographes, des éditeurs et des penseurs de l’image, français et étrangers. Dix jours de rencontres, débats, tables rondes, signatures et expositions, au sein de la librairie Le Monte-en-l’air, sur sa terrasse et dans le garage Bi-Continental.

18h30 : Des catalogues d’expositions

Rencontre avec Clément Chéroux, commissaire de l’exposition « Anna et Bernhard Blume, la photographie transcendantale » à la galerie du Centre Pompidou (Catalogue Xavier Barral), Michel Frizot, commissaire de l’exposition « Germaine Krull » au musée du Jeu de paume (Catalogue Editions Hazan) et Diane Dufour, commissaire de l’exposition « Images à charge, la construction de la preuve par l’image » (Catalogue Xavier Barral).

Ce diaporama nécessite JavaScript.

« Anna et Bernhard Blume, la photographie transcendantale » à la galerie du Centre Pompidou (Catalogue Xavier Barral),

« Germaine Krull » au musée du Jeu de paume (Catalogue Editions Hazan)

Voici publiée pour la première fois, à l’occasion de la rétrospective que lui consacre le Jeu de Paume à Paris du 2 juin au 27 septembre 2015, l’autobiographie de Germaine
Krull, pionnière de la photographie d’avant-garde. Comme nombre de photographes de sa génération, Germaine Krull (née en 1897 en Prusse de parents allemands et décédée en 1985) a arpenté le monde au gré de ses soubresauts et de ses tumultes. Amie de Man
Ray, amante d’Eli Lotar, épouse de Joris Ivens, amie d’Eisenstein, correspondante de Benjamin, responsable du service de la propagande de la France libre à Brazzaville, gérante d’un hôtel pendant près de vingt ans à Bangkok, Krull a connu mille vies.
Esprit libre, sans véritable patrie, Germaine Krull a photographié sans relâche et s’est imposée comme une artiste des plus novatrices. Métal, livre cardinal de la modernité la consacre en 1927. Avec elle la photographie de la ville, du monde industriel, bascule dans l’univers des avant-gardes. Cette autobiographie, dont elle a achevé le tapuscrit à Dehra Dun en Inde le 28 octobre 1980 est une chronique du xxe siècle et de sa vie, une saga picaresque qui présente un destin de femme d’exception.

« Images à charge, la construction de la preuve par l’image » (Catalogue Xavier Barral).

Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s