Terreur Graphique / Ces Gens-là / Dargaud / Rencontre

Mardi 7 mars à 18h30

terreur

Terreur Graphique retrouve l’esprit des Bretécher, Lauzier et autres Sempé pour décrire, se moquer, s’étonner, rire de ces gens-là : ceux qui nous entourent dans ces terribles années 2015 et 2016. Grâce au dessin et à la bande dessinée, par la mise en scène et la description des discussions de café du commerce (littéralement), Terreur Graphique nous retranscrit les envolées philosophiques qui tournent mal, les monologues à plusieurs, les énormes idioties que l’on peut parfois entendre, les absurdités, les apories, les conneries, les vérités crues, les contradictions démesurées… C’est tout ça, et bien d’autres choses encore, que ces gens-là disent – et ces gens-là, attention, ce sont « eux », bien sûr, mais « eux », c’est nous, c’est vous, c’est moi.
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Terreur Graphique est né en 1977. Après avoir participé à plusieurs fanzines et dessiné de nombreuses affiches de concert, il s’est investi dans la création de Vide cocagne, une maison d’édition nantaise au sein de laquelle il dirige la revue ‘Alimentation générale’. Il a publié ses dessins dans ‘Psykopat’, ‘L’Écho des savanes’ et ‘Fluide glacial’, lancé plusieurs blogs et publié des livres chez des éditeurs alternatifs.

Adepte d’un humour volontiers trash et potache, il cultive aussi une veine plus intimiste tournée vers l’introspection, notamment dans ses albums édités par Six pieds sous terre.

En 2012, il a reçu le prix Coup de coeur au festival Quai des bulles de Saint-Malo.

En 2014, il a publié « FIST » (Fluide glacial), avec Jorge Bernstein, et « Le Petit Livre de la bande dessinée » (Dargaud), avec Hervé Bourhis.

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Uspudo / Appeau / Editions MF / Lancement

Vendredi 3 mars à 19h30

uspudo

Avant première de la sortie du livre Appeau d’Uspudo
http://www.editions-mf.com/livres/appeau/#tab-id-1

Jonn Toad découvrira le texte à voix haute et sera accompagné au GuiSitar.

Nous suivons les aventures de Turtifli Lenboise. Il sort des eaux, invente des mots, chante d’admirables comptines et multiplie les rencontres et les aventures.

Dans le style d’un Lewis Carroll contemporain qui ne renoncerait à aucun néologisme et ne dédaignerait pas l’argot, Appeau emporte le lecteur dans un tourbillon de récits instantanés qui sont autant de visions poétiques : des nouveau-nés grandissent dans un cinéma devant le film de leur vie, Luc et Lucie s’aiment malgré les circonstances, Al Sirobule se fend d’une préface « traduite de l’étranger par un local », on croise un mage « délusionniste » et une grande vache procréatrice, etc. Turtifli Lenboise aime Doris et traverse ces miroirs sans se départir de son humeur festive.

D’une inventivité verbale constante, ce petit roman semble né de la rencontre entre un poète pratiquant les cadavres exquis et un musicien de free jazz.

A lire à haute voix et à plusieurs.

« L’heure orientale est proche. Aucune syncope n’est à l’abri. Bousculades polies en cascades. Ça marmonne. Auto-omnibulation. L’heure orientale s’approche, creuse les tempes. Bunkerisation absolue préconisée. Garder les yeux ouverts aussi grandis que possibles. Éviter de croiser du regard ses paupières. »

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Marc Spider xxx / Le Dernier Cri / Exposition

Jeudi 2 mars à 18h30 – Exposition jusqu’au 15 mars

druez

Marc Druez confectionnait des courts-métrages et des documentaires esthétiquement très affirmés, dans lesquels il faisait évoluer ses personnages dans des univers étranges.

Spider Marc jouait aussi de la guitare au sein de diverses formations classées X et réalisait des clips pour des groupes alternatifs de la scène française.

Il a travaillé aux habillages de chaînes de télévision jeunesse, a également collaboré avec Terminal image et le dernier cri, comme animateur et auteur pour le film « Les religions sauvages » et pour les différentes émissions de l’oeil du cyclone mais aussi pour Blanquet, Catherine Ringer, les Frères Guedin…

Cette exposition au Monte-en-l’air présente une partie de ses travaux graphiques retrouvés au coeur de son antre.
Le dernier cri lui consacre avec gratitude un livre aux couleurs dc…

Ground control to major marc !

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Pär Thörn / Le Chronométreur / Quidam / Rencontre

Mercredi 1er mars à 18h30

thorn

Obsédé des chiffres, antihéros évoluant dans un monde gris, il est le prototype de l’homme ordinaire, esclave du temps qui passe qu’il interroge par son travail et la vacuité de sa vie.
Entre faux journal et roman-collage, Pär Thörn invente avec Le Chronométreur — cette parodie de roman «ouvrier» — un objet littéraire à l’humour noir jubilatoire. Dialogues incisifs, effets de listes, gimmicks, sa satire par l’absurde fait mouche : une existence fondamentalement dénuée de sens se révèle un défi stimulant.
«Le Chronométreur est un livre hilarant.» Peter Lindgren, Aftonbladet
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Virginie Troussier / Indiana Sendyk / Editions La Découvrance / Rencontre

Dimanche 26 février à 17h

troussier

Virginie Troussier pour la sortie de son troisième roman « Pendant que les champs brûlent » – Editions la Découvrance.
Indiana Sendyk pour son récit « Hôtel Méguétan, chroniques d’une Parisienne au Mali » – Editions la Découvrance.

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Iku Kawaguchi / Vernissage

Samedi 25 février à 17h, jusqu’au 1er mars
kawaguchi
IKU KAWAGUCHI est une artiste Japonaise née en 1972, qui vit et travaille à Tokyo.
Pourquoi et comment je dessine les femmes ?
La Femme est un sujet riche qui excite ma curiosité et que je ne me lasse pas d’observer et dans lequel je peux facilement me projeter. Ce que j’essaye de capter ça n’est pas la futilité mais un certain sens, une manière d’être qui passe dans l’expression du visage des modèles. Il y a beaucoup de choses qui me touchent dans la femme, la tristesse, la force, l’humour … Autant d’éléments qui m’aident à créer des œuvres que j’espère singulières où j’essaye d’ajouter une certaine distance objective ainsi qu’une émotion, un sentiment. Je dessine en regardant les photos que j’ai trouvées sur tumblr. Je m’impose de les dessiner en une seule fois, directement sans préparation. Je procède ainsi parce que pour moi la première impression est capitale. Cette première impression est fragile et disparaît très rapidement en travaillant de manière trop appliquée sur un dessin. Je me découvre moi-même en procédant ainsi, l’image étrange produite par mon inconscient se matérialise. Ces portraits de femmes que je dessine me donnent une sensation d’éphémère, de temps qui passe. Si chaque spectateur qui se trouve face à mes dessins peut ressentir quelque chose, alors je suis comblée.
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Mon Lapin quotidien / Lancement

Vendredi 24 février à 18h30

monlapin

Lapin, la revue historique de L’Association revient dans une (très) nouvelle formule, en grande forme et en grand format ! Après Lapin, puis Mon Lapin, voici Mon Lapin quotidien, une chose encore jamais tentée : un vrai journal. Avec une flopée d’auteurs, dessinateurs, écrivains, vieux cons des neiges d’antan et petits jeunes de la dernière averse, mais toujours la crème de la crème. Dans cette avalanche de « mooks » épais mais plats, de revues plus ou moins classes et d’une presse atone, le moment était venu pour que L’Association lance la formule du journal qui fait du bruit quand on le secoue, et qui secoue les marronniers du journalisme et de la bande dessinée. Mon Lapin quotidien (MLQ), sur douze pages king size (41 X 58 cm), chaque trimestre, c’est forcément : de la bande dessinée, en planches ou en strips (Lewis Trondheim, Lisa Mandel, Berberian…), mais aussi de la belle illustration (David B., Anouk Ricard, Thomas Ott…), mais encore du cartoon (Stéphane Trapier, Antoine Marchalot, Ruppert et Mulot, Parrondo…), et également des textes (Éric Chevillard, Pacôme Thiellement, Denis Robert, Jean-Yves Duhoo…). Le tout dans des pages labyrinthiques et foisonnantes, pour parler de TOUT : tout autre chose que ce dont on nous rebat les oreilles à longueur de temps. Et pour ressembler à un vrai journal, celui dont on rêve depuis toujours. Ça va arracher, ça va s’arracher !

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