Boucherie Ovalie / Lancement

Vendredi 13 octobre à partir de 18h30, venez fêter la sortie de Boucherie Ovalie

Boucherie Ovalie

Après le succès retentissant du tome 1 « La vie est trop courte pour comprendre le rugby », Boucherie Ovalie est de retour en librairie, et vos bouchers préférés sont fermement décidés à relever l’impossible défi : tenter d’expliquer ce qu’est le rugby, le vrai !
Ce « Guide de survie en ovalie » s’adresse, dixit ses auteurs, aussi bien aux inconscients qui enfilent crampons et protèges-dents tous les week-end, qu’à ceux qui préfèrent sagement rester assis en tribunes ou vautrés sur un canapé.
288 pages inédites et une prose piquante… Ce tome 2 est l’ouvrage le plus complet, le pratique et le plus drôle jamais publié à destination des mordus de rugby.
Rappel des fondamentaux, analyse des postes de l’ailier au pilier en passant par le remplaçant, approches technico-tactiques, décryptages des phases de jeu clé comme la mêlée, la bagarre ou la troisième mi-temps… Rien ne manque pour faire de vous un véritable expert.
Boucherie Ovalie, fidèle à sa réputation, décryptent également, de façon drôle et décalée, la troisième mi-temps, les mythes et légendes des voyages en bus, la bonne vielle bagarre générale appelée BG par les intimes, l’inévitable salle de muscu ou encore la buvette.
Tous ceux qui font le rugby sont passés en revue : Joueurs, entraineurs, bénévoles, supporters, journalistes, instances… même les mascottes sont mises à l’honneur !
Comment influencer l’arbitre ? Comment se doper sans se faire choper ? Que boire en 3ème Mi-temps ? Ce sont autant de questions essentielles qui trouveront réponse dans ce guide incontournable.
Après avoir réussi à vendre le #MeilleurLivreDuMonde, Boucherie Ovalie espère bien faire de ce #MeilleurGuideDuMonde une bible pour tous ceux qui n’ont jamais osé avouer que, comme tout le monde, ils n’avaient jamais rien compris au rugby !

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Clément de Gaulejac / Les artistes / Quartanier / Lancement

Jeudi 12 octobre à partir de 18h, venez rencontrer Clément de Gaulejac à l’occasion de la publication de Les artiste aux éditions Le Quartanier

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Se pourrait-il que la modernité artistique ne soit pas la rupture que l’on prétend? Qu’au-delà des bouleversements successifs de l’histoire de l’art, il y ait une continuité archéologique entre les empreintes de main de l’art pariétal et les expérimentations artistiques contemporaines? Nous n’en savons malheureusement pas grand-chose, sinon qu’aujourd’hui comme il y a 35 000 ans, les artistes se posent des questions. Ce livre en donne à voir quelques-unes; il met en scène des gestes, des attitudes, des discours, par lesquels les artistes affrontent les affres de cette vocation problématique. Il s’intéresse à la candeur et à la mauvaise foi de ces milliers de petits maîtres sensibles et téméraires. Il est enfin le fruit d’un émerveillement que l’on espère contagieux : en dépit de toutes les récupérations, et malgré la misère économique qui les pousse à vivre en marge d’un système qui ne les reconnaît jamais vraiment, il y a encore et toujours des artistes – ces bricoleurs bavards, jamais aussi nécessaires que lorsqu’ils sont parfaitement inutiles.

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Johnny Ryan / Johnny Ryan touche le fond + Prison Pit / Dédicace

Mercredi 11 octobre, venez rencontrer Johnny Ryan l’occasion de la sortie de Johnny Ryan touche le fond + Prison Pit

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JOHNNY RYAN TOUCHE LE FOND

Approchez, approchez ! Bienvenue au Festival de la couille, du cul, d’la chatte et autres nichons en tous genres !
Violence gratuite et sexe garanti dans cette grande foire où tout est permis, surtout le pire !
Chier dans son froc, tabasser son voisin, violer des arbres, étriper sa copine, pisser sur les policiers, faire sauter la cervelle à des aliens… Autant d’attractions qui émerveilleront vos yeux (s’il vous en reste encore après la lecture du livre) et vous feront passer un moment féérique en Amérique !

Pour ceux qui ne connaissent pas déjà JOHNNY RYAN, disons juste que c’est le « Boss » de la bd politiquement incorrecte aux USA. Il décape l’Amérique avec un humour transgressif et sanglant, et tout le monde en prend pour son grade : les flics, les politiques, les homos, les mères de famille, les rejetons, les terroristes, les stars anorexiques, les soldats, les extra-terrestres et même le Président des États-Unis !

JOHNNY RYAN TOUCHE LE FOND compile les gags et histoires en une page que réalisait Johnny Ryan, tous les mois depuis une dizaine d’années pour le magazine Vice. Avec un style cartoon à la Hanna Barbera, Johnny mélange humour pipi-caca et genre gore-SF-horror movie. Le résultat est indécent, obscène, cruel, à tel point que ça en est à mourir de rire ! On lit ça avec le même plaisir puéril et primitif qui nous poussait à griffonner des teubs sur nos cahiers d’école ou sur les portes des toilettes.
Avec ce livre traduit en France pour la première fois, Johnny Ryan bat tous les records et ce n’est certainement pas lui qui va redonner à l’Amérique sa grandeur !

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PRISON PIT

Jubilatoire ! Gore ! Trash ! Sauvage ! Hypnotique ! Autant de qualificatifs qui collent aux pages de l’excessif Prison Pit, comics à la violence ô combien esthétisante.

Dans cette œuvre majeure de la contre-culture américaine, il est question de survie, celle de cannibale Fuckface, héros décadent de son état et prisonnier solitaire d’une planète ou la sauvagerie fait office de véritable art de vivre.

Monstres tentaculaires, parasites vicieux, pillards décérébrés, chefs sanguinaires et complots millénaires, nombreux sont les obstacles que notre héros doit affronter pour prolonger de quelques instants une vie ne tenant bien souvent qu’a un fil.

A l’opposé d’un classique récit épique d’aventure futuriste, c’est à un véritable déchainement de violence, un opéra de fureur et de sang que vous vous exposez, au risque d’y prendre goût…

Véritable hommage aux plus grands films post-apocalyptiques (Mad max, la Route), au cinéma « redneck » ainsi qu’aux plus grands classiques de SF horrifique (Alien), Prison Pit vous engloutira dans un tourbillon irrésistible de violence addictive.

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Slapinbag de Émilie Gleason & Le Bruit de l’ordure de Valfret / Editions le Berbolgru / Lancements

Mardi 10 octobre à partir de 18h30 apéro de lancement Slapinbag de Émilie Gleason & le Bruit de l’ordure de Valfret publié aux éditions le Berbolgru

Couv Gleason HD CMJN

À l’occasion du festival Formula Bula, Émilie Gleason et Valfret célèbrent la sortie de leur nouveau zine aux éditions le Berbolgru. Un verre en main, un coup dans le nez, quelles meilleures circonstance pour découvrir, dans les rutilants rayons du Monte-en-l’air, l’onirisme grotesque et monstrueux de Slapinbag et le Bruit de l’ordure ?

Slapinbag – Émilie Gleason

Hantée par des rêves hallucinés, Émilie Gleason a, plusieurs mois durant, réglé son réveil à 5h du matin pour prendre note de ses épopées nocturnes. Elle en a tiré Slapinbag, un journal de rêve graphique, entièrement muet. À rebours de nombreuses pratiques du genre, une seule page lui suffit pour raconter les visions terribles et surréalistes de toute une nuit.

Le Bruit de l’ordure – Valfret

Toujours enclin à de nouvelles recherches visuelles, Valfret explore des territoires graphiques autant qu’il arpente des espaces imaginaires. Ainsi, dans le Bruit de l’ordure, pinceau imbibé d’encre de chine et blanc correcteur à la main, il livre une bande dessinée abstraite autant qu’un récit de voyage étrange et éloquent.

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Les Cahiers de la BD / Lancement

Lundi 9 octobre à 18h30, lancement des Cahiers de la BD.

Couv Les cahiers de la BD

Le 1er magazine sur la bd revient ! « Fan éditeurs, à vos machines à écrire ! », écrivait jacques glénat en 1969 dans le premier numéro de «schtroumpf», le fanzine qui allait devenir «les cahiers de la bande dessinée. le dernier numéro paraît en 1990. 27 ans plus tard, les cahiers de la bd» reviennent et se lancent dans une nouvelle aventure critique et journalistique menée par le journaliste et éditeur vincent bernière. Dans la lignée des Cahiers du cinéma, mais de façon plus ouverte, Les Cahiers de la BD se veulent le support
d’information de toutes les bandes dessinées, destiné à tous les lecteurs et lectrices, dans un esprit journalistique sérieux et néanmoins séduisant, doté d’une maquette élégante, de formats innovants et de contributeurs talentueux : Maël Rannou, David Amram,
Irène Leroy Ladurie, Numa Sadoul, Romain Brethes, Stéphane Beaujean, Yves Frémion, Didier Pasamonik, Benoît Peeters ou encore Christian Staebler. Forts d’un esprit à la fois synthétique, abordable et analytique, Les Cahiers de la BD sont prescripteurs de
tendances, engagés dans la défense d’une bande dessinée de qualité, qu’elle soit  mainstream ou alternative, contemporaine ou historique, tout en donnant des clés de lectures susceptibles d’intéresser les anciens et les modernes

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Stéphane Cojot-Goldberg / Abstract Atlas of The World / Lancement

Samedi 7 octobre à 17h, fête de lancement de Abstract Atlas of The World.

Ce livre est le premier atlas qui montre le monde tel que je le rêve, sans frontières, sans clichés, mais avec une approche esthétique et sensuelle de la géographie.

Il n’est fait mention d’aucun pays et pourtant chaque lieu est identifié et permet de voyager ainsi librement sur les six continents.

abstract

PRÉFACE

Atlas sans frontières

Selon la mythologie grecque, Atlas était le Titan qui portait le poids du monde sur ses épaules. Un atlas est donc un recueil de cartes qui tracent les terres et les mers de ce monde, notre monde. Tout au long de l’Histoire, les cartes ont représenté l’univers visible pour la personne qui les avait commandées, généralement un souverain, afin de pouvoir évaluer l’étendue de son royaume. Inutile de dire qu’elles étaient « arrangées » pour se conformer aux ambitions du commanditaire. Elles ont servi à justifier une compréhension autocratique de la propriété et la construction de la réalité elle-même.

Le photographe est un nouveau genre de cartographe, capturant ce qui est devant nos yeux afin de décrire et comprendre notre monde. Au lieu d’éclairer directement, Stéphane Cojot-Goldberg distord la lumière. Un prisme décompose le spectre lumineux, mais, ici, les manipulations de Stéphane ne servent pas à dévoiler les particularités qui forment un lieu précis. Au lieu de cela, il expose les composants communs à tous les endroits. Ses spectres révèlent des éléments primaires, démontrant ainsi leurs liens interconnectés, transcendant les notions artificielles de région, de nation et même d’identité culturelle.

Voyager à travers ses terres et ses paysages urbains ne nécessite aucun visa, passeport ou dictionnaire. Vous n’êtes plus défini ni contraint par un certificat de naissance ou une carte d’identité. En revanche, ce qui est recommandé est d’avoir un esprit sans frontières pour apprécier cette vision sans limites.

Toutes les molécules de notre corps résultent de l’explosion d’étoiles. Les pixels de ces photos ont aussi une histoire : ils ont tous la même origine. Stéphane nous montre comment ils sont connectés, même dans leur dispersion. Le tourisme revendique la particularité d’un lieu comme moyen d’attirer les visiteurs. Stéphane défie cette notion. Plutôt que des singularités, il cherche à présenter les forces qui nous unissent,  à ne pas confondre avec les notions contemporaines de mondialisation, un lien inné, moléculaire. Quelque chose de plus primitif, de plus métaphysique.

Les atlas appartiennent à la période historique de leur création. Lorsque nous regardons aujourd’hui une carte du Nouveau Monde du xvie siècle, nous sommes fascinés de voir à quel point ils ont réussi et à quel point ils se sont trompés. L’atlas de Stéphane incarne exactement ce moment de notre époque. Tandis qu’une grande partie de la planète jongle avec des questions d’identité et de nationalisme, de grands changements et des migrations se produisent. Volontairement ou non, nous nous demandons si l’identité est liée à un lieu physique, à une idée préconçue ou simplement à une habitude incontestée. Ces images suggèrent de regarder plus loin en observant de plus près chaque rayon réfracté.

Les atlas ne perdent jamais leur pouvoir de fasciner, de rendre l’abstrait tangible, de réfléchir à un monde meilleur. Celui-ci encourage cette méditation, en montrant la lumière des lieux qui nous définissent sans nous limiter. Il révèle ce qui se tient à la lisière de nos regards, ce que nos yeux ne voient pas, montrant ce qui est intrinsèquement vrai ou, du moins, notre désir d’apercevoir cette vérité abstraite.

Victor Schaub Wong, mars 2017

 

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Marie Richeux / Climats de France / Éditions Sabine Wespieser / Rencontre

Jeudi 5 octobre à 19h, rencontre avec Marie Richeux animée par Omar Benlaala à l’occasion de la publication de Climats de France aux éditions Sabine Wespieser.

Tout commence à Alger en 2009, avec l’émotion profonde de Marie au moment où elle découvre « Climat de France », le bâtiment qu’y construisit Fernand Pouillon. La pierre de taille, les perspectives imposantes, elle les connaît intimement : elle a grandi à Meudon-la-Forêt, dans un ensemble bâti par le même architecte.
Mue par le désir de comprendre ce qui mystérieusement relie les deux lieux, elle plonge dans leur passé, et dans celui de leurs habitants. Plusieurs récits s’entrelacent, comme autant de fragments d’une histoire dont elle traque le motif entre l’Algérie et la France : l’arrivée de Fernand Pouillon à Alger en mai 1953, invité à construire mille logements pour la fin de l’année par le maire récemment élu ; le souvenir d’une nuit de 1997 à Meudon-la-Forêt, quand Marie, treize ans, ne parvient pas à s’endormir à cause des chants de deuil résonnant dans la cage d’escalier ; les confidences de son voisin Malek, que ses parents, sentant le vent tourner à Oran, ont envoyé en France en 1956 et qui, devenu chauffeur de taxi, semble avoir échappé à la guerre dont la violence se déployait pourtant dans les rues de Paris.
Ici, comme en écho à l’émotion fondatrice, celle du lecteur naît de la manière dont l’écrivain laisse s’élever les voix de ces hommes et de ces femmes que l’histoire, parfois à leur insu, a traversés et qui, de part et d’autre de la Méditerranée, obstinément et silencieusement ont déroulé leur existence.

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