Stéphane Bouquet / la cité de paroles / Corti / Rencontre

Mercredi 30 mai à 19h, rencontre avec Stéphane Bouquet à l’occasion de la publication de La cité de paroles aux éditions Corti. Rencontre animée par Sing Sing

 

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Dans un dîner, il y a toujours un moment où l’on parle météo et un autre où l’on parle politique et un autre où l’on parle cinéma et un autre où l’on parle sexe. En France, en tout cas – et sans doute ailleurs aussi.

« De quoi avons nous eu l’air / à cancaner hier / à la table du dîner ? » demandait par exemple, James Schuyler (poète US) avec lequel il devait être si agréable de converser. Ou peut-être pas. Mais ses poèmes sont d’une tendresse qui rend la compagnie de leur auteur infiniment désirable.

“La Cité de paroles” voudrait être un livre en compagnie. Comme les convives d’un dîner, il vagabonde d’un sujet à l’autre, avec pas mal de sauts dans le passé ou à l’étranger. Le livre parle politique (existe-il un poème démocratique ?) et météo (pourquoi Pasolini aimait-il la pluie ? ) et sexe (la prostitution ou l’homosexualité sont-elles des formes qui aident le poème à s’inventer ?) et etc.

Mais en basse continue circule la même idée obsédante : les poèmes ne sont pas des choses sacrées ou ésotériques. Au contraire, ils sont des moyens de la conversation et du partage et du laisser-aller. Ils doivent s’efforcer d’être aussi futiles qu’une après-midi passée à la plage. C’est-à-dire que soleil & mer & odeurs d’huiles hydratantes : quelque chose dans l’allant de l’expérience (poétique) est partagé entre inconnus.

Stéphane Bouquet, écrivain, traducteur, né à Paris en 1966.
Il a publié des livres de poésie et un récit chez Champ Vallon ainsi que des traductions de poètes américains chez Corti et aux éditions Nous. Il a animé avec Laurent Goumarre l’émission Studio danse sur France Culture et il a été critique littéraire à Libération1 et collaborateur auprès du Monde. Pensionnaire à la villa Médicis en 2002 et 2003. Il a par ailleurs écrit les textes de (et joué dans) La Traversée, long-métrage autobiographique, ainsi que les scénarios de divers films de Sébastien Lifshitz, de Valérie Mréjen, de Yann Dedet et de Robert Cantarella. Il a été longtemps critique aux Cahiers du cinéma. Il a publié des études sur Gus Van Sant, sur Eisenstein et sur L’Évangile selon saint Matthieu de Pasolini (éd. Cahiers du cinéma).

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Hubert Artus et Eric Naulleau / Maurice G. Dantec, prodiges & outrances et Quand la coupe déborde / Lancements

Mardi 29 mai à 18h30, venez rencontrer Hubert Artus et Eric Naulleau.

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Flirtzine : la visite / Lancement

Dimanche 27 mai de 17h à 20h, lancement de Flirtzine numéro 2. Au programme : profiter du soleil, boire un verre, et partager avec les illustrateurs !

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« La visite », c’est le thème que nous avons proposé aux illustrateurs invités pour ce second numéro de Flirtzine.

Flirt est une nouvelle revue indépendante qui réunit le travail de jeunes artistes-illustrateurs autour d’un même thème, celui des relations amoureuses. Crée entre Paris et Berlin, nous souhaitons voir voyager ce fanzine entre différents univers plastiques, retraçant ainsi la diversité du monde de l’illustration et séduire au mieux le lecteur.

Artistes :

Yann Bastard

Antoinette Carpentier

Katja Gendikova

Jonas Hejduk

Hanne Jatho

Juliette Kazandjian

Mr. Hoobooh

Lennart Nölle

Pauline Rip

Jill Senft

Victoria Stampfer

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Panthère Première 2 / Lancement

Vendredi 25 mai à partir de 19h, lancement de Panthère Première numéro 2 !

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Panthère Première célèbre avec vous la sortie de son second numéro lors d’un apéro plein de surprises:
–> Un concert de P.r2b (star mystérieuse)
–> De la sérigraphie en live avec Billy Serib
–> Des posters pour décorer vos maisons
–> Du ponch à prix libre
–> Un nouveau numéro de la revue, qui sort en librairies le jour-même

Panthère Première c’est toujours 100 pages d’enquêtes, d’entretiens, de réflexions et d’artistes invité·es, fabriquée en non-mixité et en librairie tous les six mois:

Dans ce deuxième numéro, sous le soleil exactement, on se frottera à la Peau de l’écrivaine Dorothy Allison, on piquera une tête dans les archives du premier journal des Sourdes, on se laissera dériver dans les eaux sombres du desgosto avec les Paumari et les Guarani du Brésil, on surfera sur les fautes d’orthographe d’un auteur sicilien qui donne du fil à retordre à sa traductrice, on enfilera masque et tuba pour suivre la ronde des corps de l’artiste Carlotta Bailly-Borg, on s’immergera dans une structure médicale qui soigne des femmes aux parcours violentés, on se rafraîchira avec une petite salade sauvage cueillie dans la campagne catalane, puis l’on contemplera le crépuscule tomber sur le genre, la ligne de l’horizon en toile de fond. La brise s’étant levée, on se réchauffera aux braises de LA PIERRE A FEU, où il sera question de gros et de petits sous, d’inégalités patrimoniales et de foyers émancipateurs.

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Baie des machines 4 / Lancement

Jeudi 24 mai à 18h30, venez fêter la sortie de Baie des machines 4.

baie des machines 4 couv

Les Machines

Les Machines est une association de micro-édition de bande dessinée basée à Toulouse, composée de douze autrices et auteurs qui se sont réunis en 2011 à Angoulême autour de l’achat de plusieurs machines d’impression et de façonnage, permettant de fabriquer artisanalement des livres de A à Z.

Tirés à peu d’exemplaires et imprimés en laser sur papiers recyclés, les livres des Machines sont peu coûteux et vendus en circuit court.

Les Machines se base sur un système d’adhésion où chaque membre participe activement à l’association (que ce soit au niveau artistique ou administratif) et fait partager ses connaissances aux autres membres dans une ambiance d’entraide et d’apprentissage.

Baie des Machines 4
Baie des Machines est un semestriel collectif rempli d’histoires courtes élaborées autour d’un fil rouge. Et quand on dit rempli, c’est vraiment rempli : Il y a de la bd sur toutes les pages, même sur la couverture.

Le numéo quatre regroupe des histoires de Jérôme Bouquet, Théo Calméjane, Robin Cousin, Cléry Dubourg, Pierre Elahee, Alexandre Géraudie, Fanny Grosshans, Maxime Jeune, Daniel Selig, Léo Louis-Honoré ainsi que Maxim Cain, Rémi Lucas et Iris Pouy en invité.e.s, et une affichette signée Lise Perret.

Membres présents au lancement : Daniel Selig, Jérôme Bouquet et Cléry Dubourg

Invitée présente : Iris Pouy

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Jérôme Lambert / Chambre simple / Éditions L’Iconoclaste / Rencontre

Mardi 22 mai à 19h, rencontre avec Jérôme Lambert à l’occasion de la publication de Chambre simple publié aux éditions L’Iconoclaste.

Rencontre animée par Sophie Quetteville

chambre

Un voyage immobile. Une polyphonie.

Un homme reprend connaissance dans une ambulance. C’est un habitué de ce genre de voyage. Car le mal dont il souffre est chronique, sourd ; son épilepsie l’entraîne régulièrement dans de violentes chutes jusqu’à le mener à l’hôpital.

Ici, son horizon se limite à une simple chambre blanche. Il devient le Patient, endossant cette condition, celle des « allongés » : infantilisante, impudique, à la merci des gestes et des décisions des soignants qui l’entourent. À son chevet, infirmiers, médecins, aides-soignants s’affairent. Et Roman, son ami, reste près de lui. Chacun prend la parole. Mais dans ce lieu où l’on ne fait que passer, les rôles s’inversent. Une infirmière endosse celui d’une mère, un inconnu rencontré à l’espace fumeur devient un confident. Et au jeu de l’amour, il faut réinventer les règles.

Dans ce roman polyphonique, Jérôme Lambert excelle dans l’art des contrastes. Avec une dérision parfois tendre, parfois désespérée, Chambre simple met au jour des souffrances intimes et invente un univers de sensations fortes, subtiles et nouvelles, d’où s’échappe un parfum d’humanité.

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Dissonances #34 / Lancement

Samedi 19 mai de 17h à 20h venez fêter la sortie du numéro 34 de la revue Dissonances

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Dissonances est une revue thématique et semestrielle (parutions : avril et octobre) de création et de critique littéraires dont les objectifs sont la découverte et la promotion de la littérature francophone actuelle dans tous ses états

existe depuis 2002 / en est à son numéro 33 / a lancé son 34 qui sortira en mai 2018

veut présenter pour chaque thème des points de vue et formes aussi divers que possible, des écritures fortes, des auteurs habités.

a abordé les thèmes « les États-Unis », « l’Europe », « la Religion », « le Sexe », « la Mort », « la Folie », « la Laideur », « l’Argent », « le Futur », « la Merde », « l’Amour », « la Peur », « Ivresses », « l’Autre », « Insurrection », « Masques », « Entrailles », « Idiot », « Maman », « le Vide », « Rituels », « Superstar », « le Mal », « la Peau », « Animal(s) », « Orgasmes », « Ailleurs », « Tabou », « Que du bonheur ! », « Désordres », « Nu », « Fuir » (à venir : « Traces »)

nourrit sa partie « création » des textes reçus à dissonons@revuedissonances.com où ils sont tous anonymés (y compris ceux des animateurs de la revue) avant d’être transmis au comité de lecture (nul disso-copinage : connus et inconnus, proches ou pas, tous les auteurs ont les mêmes chances de se faire publier).

illustre sa partie « création » par carte blanche donnée pour chaque numéro à un artiste unique à l’oeuvre duquel est de plus consacré un portfolio de 10 pages.

propose une partie « critique » en quatre rubriques : « dissection » où un auteur connu (il y a eu Hubert Haddad, Lucien Suel, Mathieu Riboulet, Abdel Hafed Benotman, Valérie Rouzeau, Jude Stéfan, Albane Gellé, Claro, Edith Azam, Ivar Ch’Vavar, Antoine Emaz, Eric Pessan, Emmanuelle Pagano, Lambert Schlechter, Philippe Jaffeux, Denis Péan) répond à un questionnaire fixe, « disjonction » où quatre chroniqueurs rendent compte de leurs lectures d’un livre remarquable, « dissidences » présentant huit ouvrages coups-de-cœur parus chez des éditeurs petits et moyens, « disgression » consacrée à un domaine autre que la littérature.

souhaite amener à ses auteurs un maximum de lecteurs : ne coûte que 5 euros (pour 48 pages sans pub) en librairie et 7 euros par la poste (possibilité d’un abonnement annuel pour 12 euros et d’un bi-annuel pour 20).

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