Sergio Aquindo & Pierre Senges / Cendres des hommes et des bulletins / Le Tripode / Vernissage & rencontre

Jeudi 8 septembre à 19h à l’occasion de la publication de Cendres des hommes et des bulletins aux éditions Le Tripode, vernissage, et rencontre animée par Sophie Quetteville avec Sergio Aquindo & Pierre Senges.

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Tout a commencé par une faute d’orthographe, un instant dyslexique. Par la grâce d’une erreur sur les bulletins de vote, un idiot est élu pape en 1455 à la place du grandissime favori. « Ce n’est pas le premier exemple d’injustice née à cause d’une seule lettre de l’alphabet : on a connu des schismes pour moins que ça, des guerres civiles ». Oui, mais voilà, l’infortuné, furieux, s’autoproclame antipape et décide de parcourir l’Europe pour s’allier les grands de ce monde, réparer la folle erreur.

En 2010, l’artiste Sergio Aquindo invite l’écrivain Pierre Senges au musée du Louvre pour lui faire observer un tableau de Bruegel, qui demeure un mystère pour les historiens de l’art. Des mendiants à l’allure désastreuse, portant des queues de renard et d’étranges couvre-chefs. D’où viennent ces gens ? Que font-ils là ? Sergio Aquindo et Pierre Senges ont essayé de comprendre. Six ans plus tard, voici leurs hypothèses réunies dans le roman Cendres des hommes et des bulletins.

 

 

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Elitza Gueorguieva / Les cosmonautes ne font que passer / Editions Verticales / Lancement

Mercredi 7 septembre à 19h, soirée avec Elitza Gueorguieva à l’occasion de la publication de Les cosmonautes ne font que passer aux éditions Verticales.

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« Ton grand-père est communiste. Un vrai, te dit-on plusieurs fois et tu comprends qu’il y en a aussi des faux. C’est comme avec les Barbie et les baskets Nike, qu’on peut trouver en vrai uniquement si on possède des relations de très haut niveau. Les tiennes sont fausses… »

Ce premier roman a trouvé le ton elliptique et malicieux pour conjuguer l’univers intérieur de l’enfance avec les bouleversements de la grande Histoire. Grâce à la naïveté fantasque de sa jeune héroïne, Les cosmonautes ne font que passer donne à voir comment le politique pénètre la vie des individus, détermine leurs valeurs, imprègne leurs rêves, et de quelle manière y résister.

 

 

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Omar Benlaala / L’Effraction / Editions de l’Aube / Rencontre

Jeudi 1er septembre à 19h à l’occasion de la publication de L’Effraction  aux éditions de l’Aube, rencontre avec Omar Benlaala.

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« Hédi et moi, j’ai bien vu qu’on n’était pas pareils. Pourquoi le nier, Jean-François ? Tout est fait pour pas se rencontrer. »
Omar Benlaala déplace les personnages qu’Édouard Louis a mis en scène dans son Histoire de la ­violence. Un autre regard, une autre voix : ceux d’un jeune ­Parisien d’origine kabyle. Ce dernier se livre au socio­logue qui l’interroge après les événements de Cologne, dans le cadre d’une enquête sur la sexualité des Français « ­issus de l’immi­gration ». De confidence en confidence, il ­dévoile à cet homme ses frustrations, ses rêves, ses souvenirs, son secret – une histoire que ­l’Histoire a trouée : celle des fils et petits-fils d’une société déchirée par son passé ­colonial. La ­littérature se transforme ici en arme politique. ­Édifiant.
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Jef Klak Selle de ch’val / Lancement + The mouche en concert

Vendredi à 19h, on fête Jef KlakJef Klak

 

Jef Klak

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Yan Morvan / Blousons noirs / La Manufacture de livres / Lancement

Jeudi 30 juin à 18h30, rencontre avec Yan Morvan  à l’occasion de la publication de Blousons noirs aux éditions La manufacture de livres

Apaches du début du XXe siècle, marlous à casquette des années trente : c’était les « mauvais garçons ». Avec les années cinquante vient le règne des « blousons noirs ». Le rock’n’roll débarque en France en même temps qu’Eddie Barclay qui ramène des États-Unis un nouveau format sonore, le quarante-cinq tours. Il impose des morceaux courts et percutants. Pour une génération née lors du baby-boom des années quarante, c’est la révélation. Les vrais ou faux rockers se multiplient. Et certains se constituent en bandes qui effrayent le populo lors des bals populaires, ou le bourgeois à la sortie des concerts des groupes vedettes des sixties.

Le loubard, le blouson noir deviennent les figures d’une jeunesse qui fait peur à la France d’alors. Si Yan Morvan est reconnu comme l’un des grands spécialistes contemporains de la photo de guerre, ses premiers reportages, il les effectue sur ces jeunes à Paris en 1970. Puis il collabore à Libération et publie son premier livre, sur les rockers, Le Cuir et le Baston, début d’un long travail sur les gangs qui durera plus de quarante ans.  Puis, membre de Sipa Press, correspondant permanent de l’hebdomadaire américain Newsweek, il couvrira les principaux conflits dans le monde, mais périodiquement, il reviendra en banlieue et réalisera des reportages sur les bandes et les gangs français.

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Photographe indépendant, prix Robert-Capa en 1983, deux prix du World Press Photo en 1984 et de nombreuses récompenses décernées par les écoles de journalisme américaines, Yan Morvan collabore régulièrement avec la plupart des grandes publications internationales. Il a publié en 2013 Gang story à la Manufacture de livres, livre interdit après sa parution. Reporter de guerre à La Martinière en 2012 et Champs de bataille en 2015 chez Photosynthèse.

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Nancy Huston & Guy Oberson / La fille poilue / Editions du Chemin de Fer / Lecture en images

Mardi 28 juin  à 19h, à l’occasion de la publication de La fille poilue de Nancy Huston illustré par Guy  Oberson aux éditions du Chemin de fer, lecture en images par Nancy Huston.

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Je grandissais.
En moi, à mesure que le temps passait, Dieu et la fille poilue se narguaient et se chamaillaient avec une violence toujours accrue ; mon corpsesprit tout entier est devenu le champ de leur bataille. Dieu montait la garde, la fille poilue passait en catimini. Dieu édictait les règles, la fille poilue les transgressait. Dieu infligeait des punitions, et, tandis que moi je les endurais, la fille poilue lui riait au nez, lui crachait à la figure et lui montrait son derrière.

Dans un royaume de fantaisie, Violaine grandit seule avec son père le roi. Princesse à l’abandon, c’est elle la fille poilue, qui se jette sur la nourriture à pleines mains, se régale de ses crottes de nez et de toute autre humeur corporelle… Arrive un jour une douce marâtre, qui prend en main l’éducation de Violaine et la transforme en princesse irréprochable. La nature étant ce qu’elle est, la fille poilue refusera de se taire et la gentille marâtre deviendra méchante, comme toutes les marâtres…Dans ce conte pour adultes, Nancy Huston se joue des codes du genre et célèbre, avec autant d’humour que d’audace, l’acte créateur qui sublime la vie, à travers les thèmes qui tissent son œuvre: l’émerveillement de l’amour et les plaisirs du sexe, la violence et la cruauté des rapports humains, le déterminisme qui entrave tout être ivre de liberté.


Guy Oberson se fait le complice délicat de cette histoire déjantée. Ses aquarelles et ses dessins se muent en fleurs pas du tout innocentes, se parent de roseurs lascives.

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Fréderic Debomy, Benoit Guillaume & Sylvain Victor / Sur le fil, dix ans d’engagement pour la Birmanie / Editions Cambourakis / Lancement

Samedi 25 juin de 17h à 20h, à l’occasion de la publication de Sur le fil, dix ans d’engagement pour la Birmanie aux éditions Cambourakis

sur le fil

Avant les manifestations de septembre 2007, menées par des moines bouddhistes défiant la dictature, la Birmanie intéressait peu de monde en France. Coordinateur d’une association de soutien aux démocrates de ce pays, Frédéric Debomy vit alors la situation changer : médias, politiques, organisations diverses et simples citoyens s’emparèrent aussitôt du sujet donnant parfois l’impression de vouloir « leur part du gâteau ».

Sur le fil raconte cette « révolution safran » et ce qu’il est advenu de la Birmanie depuis lors. Il relate également l’expérience d’un militant, et la façon dont tous les observateurs de la situation se sont, à l’un ou l’autre moment, trompés dans leurs pronostics.

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